Nous sommes devant une maison typique de Carolyn du nord, toit gris, mur blanc, porte bleue, tout sembles calme, enfin en apparence. Imaginez pendant quelques secondes que vous habitez dans cette maison, vous êtes actuellement couché dans le lit de votre chambre, au dernier étage, vous dormez profondément ne vous doutant pas que dans quelques minutes vous allez déchirer de vos cris le paisible silence qui plane sur le quartier résidentielle où vous habitez. Cependant redevenez vous-même quelques instants et gravissez avec nous les marches menant a cette chambre où dors encore paisiblement une jeune fille de 17 ans aux cheveux blonds comme les blés, dont les yeux verts sont encore fermés. Un jeune homme entre silencieusement dans la pièce, un tube de dentifrice dans la main droite, une plume dans la main gauche. Il s'agenouille près de la tête de lit et dévisse le bouchon du tube de dentifrice, place une noisette de pâte blanche sur le nez de la jeune fille encore profondément endormit. Il prend la plume dans sa main droite et la chatouille légèrement juste en dessous de la zone où était posé la noisette. La jeune fille grogne et du plat de la main se frotte, étalant la pâte blanche sur son petit nez fin, sans pour autant se réveiller. Plusieurs fois il répéta la même opération sur différentes parties du visage de la belle endormie. Alors qu'une nouvelle fois il allait recommencer le réveil de la jeune fille se mit en route. La scène se fige, la jeune fille remue, s'étire mais n'ouvre pas encore les yeux, le jeune homme suspend son geste la plume en l'air, le tube ouvert dans sa main libre. Il vit avec effrois les yeux de sa petite s½ur s'ouvrir. Elle ne mit qu'une fraction de seconde à comprendre ce qui se passait. Aussitôt le jeune homme détalla, alors qu'elle repoussait les couvertures et le poursuivait en hurlant dans les escaliers. Le jeune homme se réfugia dans la cuisine où sa mère préparait le petit déjeuner. Elle ne sourcilla pas, attendant l'entré fracassante de sa petite tête blonde dans la pièce, ses deux enfants ne changeraient jamais. Elle n'eut pas attendre longtemps, en effet sa fille, Sara, fit son entré en tee shirt et shorty et elle semblait furieuse, que diable Zack avait il encore fait enduré à sa s½ur ? Elle aperçut alors le visage de sa fille elle ne put empêché un rire de franchirent la barrière de ses lèvres. Sara lui lança un regard outré.
Sara : Maman ! Tu as vus ce que Zack m'a fait ?
Sophia : Zack, quand est ce que tu arrêteras d'embêter ta s½ur ?
Zack : Quoi ! Il fallait bien qu'elle se lève non ?
Sarah : Je vais te tuer !
Elle amorça un mouvement pour faire le tour de la table de la cuisine mais elle fût arrêtée par sa mère qui s'interposa entre elle et son frère. Elle passa une main apaisante dans les cheveux de l'adolescente et la poussa doucement vers la sortie en faisant attention de ne pas entré en contact avec le visage recouvert de dentifrice de sa petite dernière.
Sophia : Va te laver le visage ma chérie, je m'occupe de ton frère. Allez file !
Apres quelques secondes d'une lutte de regard acharné, Sara fit par tourné les talons en maugréant, traînant les pieds elle monta les escalier à grand bruit pour se rendre dans la salle de bain. La mère des deux jeunes soupira et se tourna vers son fils aîné et prit un air sévère. Ce dernier regardait le sol l'air penaud. Sophia leva les yeux au ciel et se mit à penser que son fils devenait vraiment un manipulateur de première, au lieu de faire carrière dans le football américain il ferrait mieux de devenir politicien.
Sophia : Tu te crois drôle je suppose ? Zack tu as dix huit ans, ce genre de plaisanterie est l'½uvre d'un gamin de dix ans et encore je suis généreuse ! Laisse donc ta s½ur tranquille veux tu ? Je déteste faire le gendarme tu le sais bien !
Zack : Mais c'était pas méchant maman je voulais juste....
Sophia (le coupant) : Zack je me fiche que l'idée de base ne soit pas méchante, si ton père et moi avons choisit d'avoir deux enfants ce n'est pas pour qu'à l'âge où ils devraient être responsable nous devions nous occupé de...
La sonnerie de son téléphone portable lui coupa la parole, elle soupira et pesta intérieurement. Elle adressa un regard à son aîné qui signifiait clairement : « nous finirons cette conversation plus tard. » elle chercha l'objet qui déchirant de sa sonnerie stridente le calme de la maison, elle mit enfin la main dessus et décrocha après avoir vérifié l'appelant.
Sophia : Oui Hélène que puis-je faire pour vous ?
Zack la regarda sortir vêtue de son éternel tailleur noir rayé de blanc. Sophia passait la plus part de son temps au cabinet d'avocat dont elle était l'associé majoritaire, lorsqu'elle n'était pas au bureau elle restait pendu au téléphone a parlé dossier et stratégie de défense. Il entendit la porte d'entrée claquée quelques secondes plus tard, sa mère venait de partir travaillé en oubliant à nouveau de leurs dires au revoir. Il soupira et murmura pour lui-même.
Zack : Au revoir et bonne journée...Maman.
Ce mot semblait déplacé dans sa bouche, Sophia n'était pas sa mère, enfin elle ne tenait plus ce rôle depuis longtemps, une mère vous accompagne au lycée le matin, vous prive de sortit lorsque vous déconnez, Sophia, elle, ne faisait rien, elle n'était quasiment jamais là comment aurait elle put ? Sophia n'était plus sa mère, presque une étrangère. Zack soupira et se laissa tombé sur une chaise, il attrapa un paquet de céréales posées sur la table et se servit un verre de jus d'orange, il allait à nouveau petit déjeuné seul, Sara lui en voulait sûrement et ne descendrait qu'à l'heure de partir au lycée. Cependant Zack se trompait. Une vingtaine de minutes s'écoulèrent avant que Sara ne descende pour se joindre à lui. Elle s'était débarbouillée et maquillé légèrement, elle avait passé des vêtements propre, un jean et un tee shirt au logo d'un obscur groupe de rock. Elle s'assit à table en face de lui et se servit un verre de jus d'orange sans desserrer les dents, certes elle était descendu petit déjeuné mais elle ne lui avait pas pardonné, elle était comme ça, têtue et rancunière. Son frère la regarda plusieurs minutes, la détaillant des yeux alors qu'elle fixait son bol remplit de céréales. Elle était superbe, beaucoup trop, tellement désirable aussi. Zack se secoua mentalement, il ne pouvait pas se permettre d'avoir de telles pensées, enfin si, il pouvait se le permettre mais théoriquement seulement. Sara n'était pas vraiment sa s½ur, ses parents l'avaient adoptée 10 ans plus tôt lorsqu'ils avaient apprit que Sophia ne pourrait plus jamais avoir d'enfant à cause d'une complication, pendant son premier accouchement, complication qui avait entraîné la stérilité de la jeune mère. Pour donner un camarade de jeu à leur fils alors âgé de 9 ans, ils avaient décidé d'adopter un autre enfant. Ils avaient parcourus des dizaines d'orphelinats et de foyers jusqu'à ce qu'ils trouvent enfin celle qu'il cherchait, Sara, ex petite voleuse qui parcourait les rues à la recherche de ses parents. Elle les croyait « partit » alors qu'ils étaient décédés dans un tragique accident de voiture dont elle était la seule survivante. Au début Zack n'avait pas accepté l'envahissante présence de la petite fille, il la trouvait étrange, renfermée, tellement triste. C'était cette tristesse qui l'avait aidé a l'accepté, il voulait la faire sourire, qu'elle ne soit plus triste. Puis petit à petit les deux enfants c'étaient apprivoisés, devenant inséparable, se protégeant mutuellement, Zack veillant sur celle qu'il considérait comme sa s½ur. Mais lorsqu'elle avait atteints la puberté, il avait commencé à la trouvée belle, désirable, ses sentiments fraternels c'étaient petit à petit transformé en quelque chose de moins innocents, ses pensées envers sa jeune s½ur étaient devenu plus appuyé. Seulement il n'avait pas été le seul a remarqué le changement qui s'opérait chez la jeune fille, son corps avait prit les courbes harmonieuse d'une femme épanouie et le regard des hommes sur elle avaient peu à peu changés. Au début il avait pensé que ce n'était que physique après tout il était un homme et les hommes étaient attirés par les belles femmes non ? Il avait pensé que cela passerait, que ce n'était que passager. Malheureusement pour lui ce sentiment c'était propagé à son c½ur, il savait depuis qu'il l'aimait véritablement, mais ils ne pouvaient pas, ils vivaient ensemble, ils étaient frère et s½ur, cette relation était vouée à l'échec. Alors il c'était résigné à tenté de l'oublié, après tout il avait déjà une petit amie, et avant il l'aimait, ce n'était qu'une question de volonté. Sara, elle, le considérait seulement comme son frère et par conséquence n'éprouvait que de l'amour fraternel pour lui. D'ailleurs personne encore n'avait percé a jour les sentiments de Zack pour sa cadette et c'était mieux ainsi, qu'aurait pensé les autres si cela c'était su ? Qu'en aurait dit ses parents ? Il n'obtiendrait jamais de réponse à ses questions, il le savait.
Sara, se sentant observée releva les yeux et lança un regard noir à son frère sans pour autant ouvrir la bouche. Zack lui sourit tendrement et elle lui répondit en lui tirant la langue avant de replongé dans son bol de céréales, elle semblait jaugé la quantité de fruitos dans son bol. Zack attrapa la main de sa s½ur par-dessus la table et la serra contre la sienne.
Zack : Tu m'en veux p'tite s½ur ?
Sara ne répondit pas et avala une nouvelle gorgée de son verre de jus de fruit après avoir dégagé sa main. Zack se décida alors à lui sortit le grand jeu. Il s'arrangea pour capté le regard de sa s½ur et encra ses yeux dans les siens en lui faisait le coup des yeux de cockers. Elle lui lança alors un regard digne de leur mère qui signifiait clairement « pas de ça avec moi Zack ». Il savait qu'elle allait craqué alors il accompagna son regard d'un sourire charmeur. L'effet sur radical, Sara détourna les yeux avant de les posés à nouveaux sur lui. Elle finit par baisser à nouveaux les yeux vers son bol de céréales et en picora quelques une qu'elle mâcha les yeux dans le vague.
Elle se redressa subitement et lui lança une poignée de céréales au visage. Très vite la cuisine se transforma en champ de bataille, où chacun avec un paquet dans les mains bombardait l'autre. La cuisine semblait revivre sous leurs éclats de rire. Ils avaient oubliés la dispute de ce matin, tout semblait plus simple lorsqu'on redevient enfant. Malheureusement pour eux, leur père, James Dawson, entra dans la cuisine au moment où Zack ayant attrapé Sara lui versait le reste de son paquet sur la tête. James toussota pour signaler sa présence. Quasi immédiatement les rires cessèrent. Les adolescents se figèrent. Sara murmura un « oho » qui n'annonçait rien de bon. Zack desserra l'emprise qu'il avait sur elle alors que James parcourait la pièce des yeux, son regard se figea pour finir sur l'horloge murale. Il soupira et leur indiqua la sortit du regard.
James : Filez vous changer on en reparlera ce soir.
Dire que les deux adolescents détallèrent auraient été un euphémisme. Quelques dizaines de minutes plus tard ils partirent chacun dans leurs voitures pour le lycée. Sara ne faisait partit d'aucun groupe ou club au lycée, elle était ce que certains qualifieraient « d'électron libre ». La seule passion qu'on lui connaissait était la musique et certains qui avaient eut la chance de l'entendre fredonnée avaient trouvés sa voix sublime. Seulement Sara ne chantait jamais en public, préférant l'intimité de sa chambre ou d'un grand parc où elle n'était qu'une anonyme. Avant, elle pouvait rester des heures assises seule, les yeux dans le vague, a écouté la musique qui sortait des écouteurs de son I-Pod. Avant personne ne se doutait qu'elle était de la famille de Zack Dawson, le brillant capitaine de l'équipe de football américain du lycée et le président du conseil des élèves, avant personne n'aurait put s'imaginé que cette jeune fille au regard émeraude, capable de resté seule toute une journée, avait un quelconque lien de parenté avec le très populaire Capitaine Dawson. Avant elle était libre de se mêler aux gens qu'elle voulait, elle était libre de choisir qui pouvait lui tenir compagnie, qui était ses amis. Mais a présent elle n'avait plus le choix, Zack avait bousculé sa petite vie tranquille de lycéenne en l'appelant « petite s½ur » en public, quelques jours plus tôt. Depuis, elle était devenue LA personne à connaître. Malheureusement pour eux, Sara aimait la solitude, elle aimait ses moments où elle pouvait composé ou fredonné. Depuis que Zack avait prononcé les deux mots qui avaient changés sa vie, venir au lycée était devenu une punition pour elle. C'est pourquoi ce matin là, en se garant sur le parking devant le lycée, elle fut prise d'un grand ras le bol. A peine avait elle coupée le moteur de sa vielle décapotable que déjà 3 adolescente s'avançaient vers elle, comme si elles avaient attendues sont arrivés depuis des heures. Lorsqu'elle reconnut les 3 jeunes filles qui venaient a sa rencontre elle ne put s'empêcher de soupirer. Les ennuis allaient commencés, elle le sentait dans chaque fibre de son être. Il s'agissait de 3 pompoms girls : Kali Mongomery la capitaine de l'équipe et accessoirement petite amie de son frère, accompagnées de ces deux toutous préférés, les jumelles Brianna et Safia MacGredy. Ces trois filles avaient la réputation d'être les pires pestes de tout le lycée, et croyez moi ce n'était pas qu'une réputation. Sara se prépara mentalement à l'affrontement verbale qui allait forcement suivre.
Kali : Oh Sara ! Comment ça va aujourd'hui ? Ca faisait un petit moment.
Sara soupira intérieurement tenant de ne pas afficher son mépris, elle s'appuya contre sa voiture sans « picoré » la joue que lui offrait Kali avec son ton condescendant. Elle décida néanmoins de répondre en gardant au maximum son calme, sauf que la notion de calme chez la jeune fille était différente de celle du commun des mortels. Une version plus ironique et piquante du calme.
Sara : À vrai dire ça fait à peine quelques heures, vu que tu as dîné chez moi hier soir et que tu n'es repartit que ce matin par la... fenêtre de la chambre de mon frère. Je ne me trompe pas non ?
Kali eut un petit rire qui sonnait faux suivit de ses deux acolytes. Le regard de la brune étincelait de fureur, apparemment elle n'avait pas apprécié la réplique de la s½ur de son petit ami.
Kali : Que je suis bête j'avais complètement oublié.
Sara : Cela ferra sûrement plaisir à Zack d'apprendre que tu as « oublié » le magnifique collier de turquoise qu'il t'a offert hier et la nuit que tu lui as fais passé afin de le remercier, enfin pour ce que j'en dis !
Sara attrapa son sac dans sa vieille anglaise décapotable et s'éloigna des jeunes filles avant que la colère de la brunette explose. Non pas qu'elle eut peur de la réaction de sa meilleure ennemie, pas du tout, mais elle ne voulait pas s'attirer des plus gros ennuis qu'elle en avait déjà.
Kali (outrée): Mais Sara qu'elle mouche te piques ? J'ai a te parlé voyons !
Sara se retourna et la toisa croisant ses bras sur sa poitrine. Apparemment ses répliques mordantes n'avaient pas ôté à la jeune femme l'envie de lui parler. Bon, si elle devait supporter ça pour avoir la paix. Elle soupira et lâcha.
Sara : Je t'écoute.
Les manières de la Pompom lui tapaient sur les nerfs, seulement elle avait promit à Zack de faire des efforts avec elle. Mais ce matin plus exactement depuis hier un rien l'énervait et à cet instant la cruche était plus que pleine et sa patience avait des limites non négligeables.
Kali : As-tu réfléchis à ma proposition ?
Le sourire de Sara réapparut. Ah oui sa fameuse proposition. Elle soupira et se rappela le dîner de la veille, elle avait lâché la nouvelle au beau milieux du repas, bien entendue sa mère lui avait recommandé d'accepté, les deux hommes de la famille n'avaient rien dit, comme d'habitude. Sara toisa Kali de ses yeux verts.
Sara : Oui j'y ai réfléchit et ma réponse est... Non !
Elle tourna les talons et commença à nouveau à s'éloigner mais Kali n'était pas décidé à la laisser partir, sa voix claqua dans son dos.
Kali : Quoi ? Mais tu ne peux pas me faire ça ! Et puis d'abord quelles sont tes raisons ?
Sara se tourna une nouvelle fois, elle avait envie d'évacuer ce flot de colère qui brûlait dans ses veines depuis 2 jours. Seulement elle avait fait une promesse à Zack. Mais cette seule promesse ne put l'empêcher de se taire.
Sara : Tu veux s'avoir pourquoi je refuse ? Très bien je vais te le dire ! Je ne veux pas de toi dans ma vie, je ne veux pas de toi comme chef et je veux encore moins être associé à toi et à ta bande de cruches sans c½ur ni cervelles ! Voila pourquoi !
Elle tourna les talons et s'éloigna cette fois ci à travers les grands bâtiments du lycée, laissant derrière elle, Kali et ses deux chiens de gardes. Elle se sentait mieux, mais la culpabilité l'avait envahit sitôt sa phrase prononcée, Zack n'allait pas apprécié, oh non ça c'était sure. Elle passa une main dans ses cheveux et poussa la porte battante du hall d'entrer du lycée. A peine c'était elle éloignée que déjà les remarque fusaient dans le groupe de Cheerleaders.
Brianna: Mais pour qui elle se prends celle là ? On devrait la faire taire ! Non mais tu as vus comment elle nous parle ? Je propose que nous nous vengions.
Kali : Brianna quand j'aurais besoin de toi et de tes brillantes lumières je te ferais signe tu veux ?
Elle se tu quelques secondes, secondes pendant lesquelles elle sembla réfléchir, enfin autant qu'une fille dans son genre pouvait réfléchir.
Kali : J'ai une idée nous allons lui faire payer, elle va regretté d'être venu au monde.
Safia : Et Zack ? Qu'est ce que tu fais de lui ? Sara est sa s½ur non ?
Kali : Qui as dis qu'il devait savoir ce que je vais lui faire ? Tout ce qu'il ne sait pas ne lui fais pas de mal, et si elle se plaint, il ne la croira jamais, et s'il la croit je me chargerais de le convaincre du contraire....
A suivre....